
A notre arrivée au centre ville on est cerné par des samourais (C’est des japonais ? Flûte! on a dû se planter dans la correspondance à Hong Kong !)

Ici la population asiatique est florissante. Issu des chercheurs d’or chinois du XIXème, puis d’une immigration choisie très récente avec des jeunes, futurs universitaires, à l’allure stéréotypée avec coiffure comme dans les mangas, et fans de mode et technologie.
Les enfants alignent les magasins de fringues par curiosité, mais pas seulement ! la carte bleue commence à chauffer, et j’essaye de faire bonne figure en me plongeant dans un journal local


La City aligne les monuments elisabétains (l’Australie est toujours membre du Commenwealth et a donc comme reine la folle au chapeau, Non pas Geneviève De Fontenay, l’autre, la mère de « grandes zoreilles !et les références royales sont multiples) et les gratte-ciel des plus modernes, dont le célèbre sky-deck, plus haute tour habitée au monde.


Un énorme marché « The Queen Elisabeth Market » (Qu’est_ce que je vous disais ?) est un délice pour les yeux, tout est rangé minutieusement avec des fruits exotiques et des légumes inconnus et un rayon boucherie qui ferait changer d’avis un végétarien...
Un aborigène jouait du Digeridoo, devant moult boomerangs et objets aborigènes made in... Pas sûr !

Ici tous les scolaires ont le même uniforme pour un établissement donné, pas de problème avec la mode et les jalousies. Ne dit-on pas que l'ennui vient de l'"uniforme mité"?

J'ai failli être recruté par les all blacks qui rencontrent l'Australie la semaine prochaine, j'ai échoué au test du Haka!
,Les Australiens sont très proches des animaux,ils en recrutent même comme surveillants de baignade! La preuve!
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